Balade en région d’Alesch

La balade du week-end partira de Belap pour finir à Riederalp. Et comme les noms l’indiquent, c’est dans les Alpes ! But du jeu : passer le pont suspendu du glacier d’Alesch, en Valais. Au départ des télécabines (même Debulls aura l’obligation d’acheter son billet), la balade doit durer plus ou moins 5h. 525m de dénivelé. Pfff, facile !

Euh…bah pas tant que ça ! Car, 525m c’est le dénivelé global. En partant de Belalp, nous descendrons d’abord 700m pour en remonter 876 dans la fôret d’Alesch (classée réserve naturelle),  juste après le casse-croute. Donc les sacs plus légers mais le ventre bien plus lourd. Les courbatures se feront sentir dès le lendemain. Et oui, nous sommes des grands sportifs !

En attendant, le chien, lui,  a fait la promenade comme si de rien n’était, tout en aboyant de temps à autre afin de nous motiver à aller plus vite. Elle ne faisait pas trop la maline lors du passage du pont mais elle était prête à le passer de nouveau une fois arrivée au bout !

Le temps était avec nous malgré les variations de température, un petit 8°C de prévu au sommet, en plein mois d’Août…ça refroidit. Nous avons eu de la chance. De la pluie était prévue, nous n’avons eu que quelques gouttes. Rien qui puisse nous gâcher la vue. Une balade magnifique et apaisante.

 

 

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Rampe sud du Lötschberg

Cette fois nous partons en Valais du côté de Brig. La journée commence à 5h du matin, le train Lausanne-Brig part à 5h46. A cette heure là, seul le chien accepte de m’accompagner pour la journée. Le reste de la maison dort encore. Le reste du quartier aussi ainsi que le métro semble-t’il. Nous irons donc à la gare à pied, c’est pas loin, ça va aller. Les amis m’attendent sur le quai, Dieu soit loué j’aurai jamais réussit à me lever si tôt sinon !

Nous avons un changement à Brig pour prendre le train direction Hohtenn, point de départ de la randonnée. D’ici là, nous aurons le temps de prendre un petit dej’ dans le train, j’ai prévu le thé, le café, le pain et la confiture (faut savoir être prévoyant)  suivit d’une petite sieste.

Nous arrivons à Brig pour le lever du jour sur les montagnes, c’est magnifique et récompense amplement le dur lever de tout à l’heure. La rando prévue passe par de nombreux ponts et viaducs puisqu’elle longe la voie ferrée ou les bisses (canaux d’irrigation). L’avantage est que, malgré les 20 à 25km de rando, il n’y aura que plus ou moins 500m de dénivelé. Donc les genoux seront préservés. Par contre, faut pas avoir le vertiges, certains passages se résumant à deux planches de bois au dessus du vide, à flan de montagne avec un câble pour se tenir. C’est à se moment là que le chien a du être porté car pas très motivé à traverser.

La balade est magnifique, en automne avec le changement de couleur des arbres ce n’est que du bonheur !

Nous avons fait celle-là avec un détour pour le pont suspendu et un autre pour les bisses historiques de Gorperi :

http://www.bls.ch/f/reisen-ausfluege/ausfluege-so-wandern-suedrampe.php

http://www.musee-des-bisses.ch/bisse/gorperi

Mais y’en a bien d’autres :

http://www.valrando.ch/bisses/telechargerlabrochurerandonneeslelongdesbisses.pdf

Le barrage de la Grande Dixence

Le barrage de la Grande-Dixence est le plus haut barrage poids du monde, et le plus massif d’Europe. Situé dans le val des Dix sur la commune d’Hérémence en Valais, il mesure 285 mètres de haut. Il fait partie d’une vaste installation hydroélectrique nommée Cleuson Dixence ou Grande Dixence d’une puissance de 2 000 MW qui l’associe notamment au barrage de Cleuson.

Construit entre 1953 à 1961, à l’emplacement d’un verrou glaciaire, le barrage constitué de six millions de mètres-cubes de béton 1 bloque le cours de la Dixence. Son lac d’accumulation, le lac des Dix, mesure 5 km de long.

Sur la même rivière, en amont, se situait le barrage de la Dixence, barrage voûte construit dans les années 1930. Ce barrage a été noyé lors de la mise en eau du barrage de la Grande-Dixence et peut encore être aperçu lorsque le niveau du lac est bas.

Voilà pour l’historique, merci Wiki.

Nous y sommes allés un premier Aout afin d’échapper au monde et aux températures excessives du jour. Avec un p’tit 26°C à la crête du barrage, je vous laisse imaginer la température aux bords du lac Léman, 1900m plus bas… Nous ne visiterons pas l’intérieur car sommes accompagné d’un grumeau de 5 mois, qu’il y fait 6°C et que les couloirs résonnent. Déjà que la montée doit se faire doucement, on va pas compliquer la chose.

La région est magnifique, le barrage, bien visible au loin, terriblement imposant, en impose encore plus une fois que l’on est à ses pieds. De la neige y subsiste encore, noire et sale. Nous prenons le téléphérique pour monter, pas la forme de marcher 45min. En 3min, on est sur la crête du barrage a admirer la vallée d’un côté et les eaux retenues de l’autre, formant un lac d’opale. De ci delà, une cascade s’y déverse. Bruyamment pour certaines (une hauteur de 100m associée à la caisse de résonance formée par les montagnes alentour) et plus discrètement pour d’autres.

Il est possible de marcher le long du lac artificiel, la balade A/R fait 4h, nous n’en ferons qu’un tiers faute d’arriver plus tôt et mieux organisés. Cependant, aucun regret, c’était magnifique et plaisant avec de superbes fleurs sauvages. Les bouquetins seront restés cachés cette fois-ci !

Lacs et Chateaux

Comme tout pays qui se respecte, la Suisse  offre de nombreux châteaux et de lacs a visiter. Cette semaine on s’arrête en Valais au Lac souterrain Saint Léonard et aux Châteaux Valère et Tourbillon sur les hauteurs de Sion.

 

Histoire (source Wiki):

La construction remonterait à la fin du XIIIe siècle sous la direction de l’évêque Boniface de Challant. De nature défensive et perché au sommet d’une colline rocheuse et escarpée, l’ouvrage servait de résidence aux évêques de Sion. Ceux-ci préféraient toutefois le château de la Majorie situé plus bas dans la ville et à l’accès plus aisé.

Un fossé entourait le château qui était bordé par une grande enceinte et des tours pour repousser les éventuelles attaques. En aval, un mur et une tour avec des mâchicoulis (la tour du Chien) bloquait le seul passage praticable depuis la ville. Cette partie défensive est encore bien visible sur le chemin qui mène aux ruines. Une chapelle de style gothique avec des fresques encore visibles fut restaurée durant le XVe siècle mais on estime que la première chapelle date du début du XIVe siècle. Le château comportait un imposant donjon rectangulaire et une cour intérieure fortifiée. Une citerne permettait de récolter les eaux des toits.

Tourbillon fut passablement endommagé par les conflits entre les évêques et la maison de Savoie. Il fut incendié en 1417 pendant les guerres de Rarogne et fut reconstruit par l’évêque Guillaume VI de Rarogne. En 1788, il fut complètement détruit par un autre incendie. Les pierres servirent pendant un certain temps pour les constructions dans la région avant que les ruines ne soient renforcées au XIXe siècle pour en faire un monument historique.

 

La basilique de Valère, également appelée Château de Valère, est une église fortifiée située sur la colline éponyme de la ville de Sion, en Valais. Elle est sise à 621 m et fait face au château de Tourbillon situé sur une autre colline.

Cette église, Notre-Dame de Valère, bâtie aux XIIe et XIIIe siècle, était la résidence des chanoines du chapitre de la cathédrale. Ils y habitèrent jusqu’à la Révolution française.

Les anciennes dépendances des chanoines abritent aujourd’hui le Musée cantonal d’histoire, fondé à cet endroit en 1883 et entièrement refait depuis 2002. La basilique peut également être visitée et on peut notamment y entendre le plus vieil orgue jouable au monde (1430) lors d’un festival annuel: le Festival de l’orgue ancien.

Valère obtint le grade de basilique mineure lors de la visite du pape Jean-Paul II en 1984.

 

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